En 1990, les membres de l’association Salomon avaient vainement cherché cette plaque, sorte d’écusson de bronze, qui avait été apposée à côté de celle laissée par Dumont d’Urville sur le cénotaphe érigé à Manevaï. Et puis, presque un an après le retour de l’expédition à Nouméa, une lettre en provenance de Vanikoro annonçait qu’un « badge » portant l’inscription « Aux mânes de Lapérouse et de ses compagnons. Hommage de la corvette la Bayonnaise. 12 juin 1828 » avait été découvert par deux jeunes écolières. « Faites-moi savoir le plus rapidement possible si les personnes qui ont trouvé ces reliques seront récompensées de leurs découvertes et de les avoir conservées en bon état », concluait le secrétaire du conseil de Vanikoro.

Deux petites filles venaient de remettre dans l’Histoire Legoarant de Tromelin et sa corvette, la Bayonnaise. Elles méritaient bien d’en être remerciées… En janvier 1828, le bateau commandé par de Tromelin fait escale à Callao au Chili. Là, ilreçoit l’ordre de se rendre aux îles Sandwich et ensuite de partir à la recherche d’une île appelée Mallicolo, vers l’archipel des Nouvelles-Hébrides ou celui des Santa Cruz. Après les Sandwich, la Bayonnaise mouille à Rotumah Fidji où Legoarant de Tromelin prend connaissance d’un écrit laissé par Peter Dillon. Ce dernier engage Dumont d’Urville à visiter Tikopia avant de se diriger sur Vanikoro.

Legoarant y parvient le 1 er juin. Buschart, le Prussien, lui apprend la découverte faite par Dillon à Vanikoro, mais refuse de l’accompagner. C’est le « lascar » Joe qui embarque sur laBayonnaise.

Le 3 juin 1828, la corvette se présente devant l’île. Douze jours durant, les marins français visitent les villages indigènes. « Les habitants sont nègres et crépus, race chétive et misérable, ils sont craintifs et défiants, note Legoarant de Tromelin dans son rapport à l’Amirauté. Nous eûmes quelque peine à établir des relations avec eux, ce ne fut qu’à force de présents que nous parvînmes à les apprivoiser ».

L’équipage de la Bayonnaise récolte quelques reliques de navires de La Pérouse. A travers les laborieuses traductions du « lascar » Joe, de Tromelin comprend « qu’une nuit obscure par un très mauvais temps » un bateau se brisa sur le récif et sombra corps et biens, tandis que l’autre s’échoua dans un endroit où le récif est interrompu. « Les naufragés durent être attrapés par les naturels car un de ceux-ci, contemporain de l’événement, nous a dit que l’on se battit avec les Blancs, que les Blancs tuèrent beaucoup de monde, qu’ils lançaient des boulets gros comme des cocos ; que les Blancs au nombre d’une vingtaine, avec un chef parmi eux, se sauvèrent du bâtiment qui fut mis en pièces par les vagues ; que ces Blancs s’établirent au village d’Ignama, à environ quatre milles au nord de Païou, qu’ils y restèrent environ six lunes et y construisirent une grande pirogue avec laquelle ils s’en allèrent tous ».

Cette explication diffère de l’opinion généralement admise du groupement des survivants et de la construction du navire de secours à l’embouchure de la rivière Païou. Elle mériterait d’être prise en considération dans le futur.

Legoarant de Tromelin, troisième « découvreur » du lieu du naufrage de l’expédition La Pérouse, confirme le terrible désastre. Aujourd’hui, la découverte de la plaque laissée par la Bayonnaise nous permet de raviver le souvenir du passage de la corvette française en cette année 1828 où les gens de Vanikoro eurent finalement beaucoup de visiteurs.

Dumont d’Urville, en 1828, à la suite de la découverte de Dillon, se lance sur les traces de La Pérouse à Vanikoro. Il découvre, incrustés dans le corail, des ancres, des canons, des boulets, des plaques de plomb. Pendant plus de cinquante ans, à l’exception de Legoarant de Tromelin sur la Bayonnaise, on ne va plus guère s’occuper des restes de l’expédition perdue.

Mais en 1883, Pallu de La Barrière, gouverneur de la Nouvelle-Calédonie, « répondant aux vœux des habitants de l’île et de la France tout entière », envoie l’aviso Bruat, capitaine Bénier, à Vanikoro. Ce navire, quelques mois auparavant, a déjà fait une première visite sur « l’île mystérieuse » où il a découvert une ancre qu’il a dû laisser sur place. Il a cette fois pour mission de recueillir les objets rescapés du naufrage de la Boussole et de l’Astrolabe.

Pilo et Pita

Le 28 juillet 1883, un épais rideau de brumes s’entrouvre devant le Bruat. Quelques instants plus tard, Vanikoro apparaît. Les indigènes, qui ont fui à l’arrivée du vapeur en le prenant pour un bateau recruteur, se laissent finalement approcher. Interrogés sur le naufrage de La Pérouse, quatre générations plus tôt, ils ne se souviennent plus que du naufrage d’un seul navire. Celui-ci aurait sombré dans la Fausse Passe de Païou. L’équipage rescapé se serait alors établi juste en face. Les indigènes montrent aux marins du Bruat une éclaircie au milieu d’un grand bois. Là, les gens de La Pérouse auraient construit une embarcation qu’ils auraient lancée sur la rivière Païou, dix lunes (environ dix mois) après le naufrage. Ils apprennent aussi au capitaine que « le nom de Pilo avait été donné par les insulaires à une de leurs familles en souvenir des étrangers, ainsi qu’un autre nom, Pita, qu’ils disent avoir été porté par un second chef des Français. Nous avons vu le possesseur actuel de ce dernier nom ». Pita est sans conteste le diminutif de Peter, que les insulaires d’Océanie donnaient au capitaine Dillon. Mais qu’en est-il de ce premier « chef français », Pilo ? Si l’on peut imaginer une contraction du nom Pierrot, il est plus vraisemblable que Pilo soit un diminutif de « pilote ». Il s’agirait peut-être alors d’un survivant de l’expédition La Pérouse, un pilote de navire que ses compagnons nommaient, comme le voulait l’usage, par sa fonction et pas par son nom. (Cette habitude de donner aux enfants les prénoms de visiteurs notables existe encore aujourd’hui. Ainsi, en 1986, des Tikopiens de Païou donnèrent le prénom de Marc à l’un de leurs fils en souvenir de Marc de La Pérouse qui accompagnait l’Association Salomon.)

Un bref séjour

Sur les indications du chef Maïwoch, les marins remontent du site de la Fausse Passe trois grosses ancres et un conduit d’archipompe. Ensuite, utilisant une torpille de fortune dont l’explosion brise le corail qui scelle les débris, ils remontent à la surface des feuilles de fer-blanc, un autre tuyau de pompe et deux canons, dont un chargé.
Le 31 juillet, une mauvaise météo contraint le capitaine Bénier à renoncer à ses recherches. Le 1er août, le temps s’étant dégagé, le Bruat sort des passes pour quelques relevés hydrographiques et astronomiques. À terre, à l’endroit indiqué par les indigènes comme ayant été occupé par les naufragés, les Français tentent de faire des fouilles. Mais l’eau apparaissant aux premiers coups de pioche, les hommes renoncent.

À 16 heures, le Bruat appareille pour Nouméa où la population l’accueille avec une grande émotion. Le gouverneur prononce un discours exalté. « Les débris, dit-il, qui nous sont rendus portent des formes symboliques : ce sont des ancres et des canons. Des ancres qui sauvèrent nos compatriotes tant de fois de la perte, qu’ils levèrent si souvent pour aller braver de nouveaux dangers ; symboles de salut et d’espérance. Des canons dont l’un est encore chargé et fait penser à ces morts qui, sur un champ de bataille, ont gardé les attitudes de la vie ; des canons qui appuyèrent la parole de la France. »

Mais derrière l’éclat des mots, pourquoi tant de hâte pour rentrer à Nouméa de la part du capitaine Bénier ? Quatre jours, cela paraît bien bref et les recherches du Bruat semblent bien incomplètes. Peu ou pas d’investigations à terre, pas de quête de documents… seulement quelques objets ramenés du fond. Et pourquoi avoir quitté Vanikoro dès la réapparition du soleil ?

En fait, le commandant du Bruat a craint pour la santé de ses hommes et en particulier de ses plongeurs, victimes d’hémorragies. Des pluies torrentielles s’abattaient sur l’île. Les rivières gonflées par les intempéries déversaient une vase qui empêchait toute visibilité. Les « fièvres » menaçaient. Il se peut également que Bénier n’ait pas souhaité exposer ses hommes à terre, les habitants de Vanikoro étant sûrement très remontés contre les Blancs à cause des bateaux recruteurs qui fréquentaient les parages à cette époque, comme ce brick hawaïen, le Hasard, dont les insulaires se cachent, alors même que le Bruat quitte Vanikoro.

Bibliographie

- BÉNIER, Lieutenant de Vaisseau, Rapport au gouverneur Pallu de la Barrière du 2 août 1883. Publié dans « Le Moniteur de la Nouvelle-Calédonie » N° 1247 du 17 août 1883.

- FAURE, Félix, Bulletin officiel de la Nouvelle-Calédonie, 1884, page 66.

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Parmi les indices les plus solides du passage de l’expédition, de La Pérouse en Nouvelle-Calédonie, une lettre signée le 7 février 1788 à Botany Bay, en Australie. « Je remonterai aux îles des Amis, et je ferai absolument tout ce qui m’est enjoint par mes instructions relativement à la partie méridionale de la Nouvelle-Calédonie », écrit Jean-François de La Pérouse au ministre de la Marine de Louis XVI.

Le respect des instructions du roi.

Il s’agit du dernier message de l’explorateur, bientôt recherché par d’Entrecasteaux puis Dumont d’Urville dans la région. Mais ce n’est qu’en 1826 qu’un santalier découvre à Vanikoro, aux Salomon, les preuves du naufrage de la Boussole et de l’Astrolabe. Les deux frégates étaient parties le 1er août 1785 de Brest pour une expédition autour du monde, destinée, comme celle de James Cook, à mieux  cartographier le Pacifique, à étudier les potentiels commerciaux, mais surtout à enrichir les connaissances scientifiques. Parmi les 220 personnes embarquées, des naturalistes, des peintres, des physiciens, des linguistes… et des minéralogistes.

C’est désormais une certitude : La Pérouse a bien foulé la côte Ouest de la Nouvelle Calédonie.

Des analyses de minéraux retrouvés sur l’épave de la Boussole en 1964 à Vanikoro, confirment leur origine calédonienne. L’explorateur français est bien passé, en 1788, par la côte Ouest. Une solide hypothèse historique qui est devenue une certitude. « Quand on veut écrire une page des livres d’histoire, il vaut mieux être sûr de soi ». Cette page, consacrée à l’expédition La Pérouse, les membres de l’association  Salomon, y ont posé leur plume voilà plus de 30 ans. Huit campagnes de fouilles, sous-marines ou terrestres, des milliers d’heures d’échange entre experts et de consultation d’archives plus tard, elle n’est toujours pas refermée.

Mais peu à peu, les zones d’ombres se lèvent sur le mystère qui entoure le naufrage de la Boussole et l’Astrolabe, à Vanikoro en 1788. Le dernier éclairage en date, engendré par des analyses scientifiques, ne vient pas bouleverser les connaissances accumulées sur le sujet depuis plus de deux siècles, mais donne à une solide hypothèse déjà relatée dans les livres d’histoire calédoniens un caractère de certitude : La Pérouse est bien le « découvreur » de la côte ouest.

Certitude

C’est le travail du professeur Christian Moreau qui permet cette confirmation. Le géologue a analysé des échantillons minéraux conservés par le Muséum d’histoire naturelle de La Rochelle, et prélevés en 1964 par la Marine Nationale sur l’épave de la Boussole. Résultat : « leur étude a permis d’identifier leur provenance : ils ont été récoltés sur la côte nord ouest de la Nouvelle-Calédonie », écrivait-il voilà quelques semaines. « Cela lève les derniers doutes, même pour les plus rigoureux des historiens », se réjouit l’Association Salomon.

En 1965, déjà, le professeur Fonteilles présumait cette provenance avec les techniques de l’époque. Quelques années plus tard, en 1981 à Nouméa, le professeur Jean-Pierre Paris identifiait certains fragments comme provenant du nord de la Grande Terre, mais localisait cette fois le lieu de prélèvement par les minéralogistes de l’expédition La Pérouse à la côte entre Bourail et Kaala-Gomen. Le doute, s’il était peu répandu, était donc toujours permis.

Nombreux sont ceux qui ont cherché à le lever pour pouvoir parler avec certitude de cette étape de la relation entre l’Europe et cette terre habitée, déjà foulée 14 ans plus tôt par James Cook.

Indices

Ainsi, en 1988, Bernard Brou, président de la Société d’études historiques de Nouvelle-Calédonie recensait les « preuves et les indices » du passage de La Pérouse, ce « deuxième découvreur ». Outre les analyses de roches il compte parmi les traces fiables du passage de l’expédition le graphomètre retrouvé par un déporté de la Commune non loin de la baie de Numbo, à la fin du XIXème. Ou les témoignages de kanak recueillis à l’île des Pins en 1858, faisant état de deux bâtiments passés quelques années après Cook, non sans engendrer des violences. Ou encore, mais de façon moins certaine, l’existence, à Maré de maïs qui aurait pu être importé par l’expédition, comme elle l’a fait dans d’autres îles du Pacifique.

Un faisceau d’indice, qui laisse entrevoir le parcours des deux frégates, remontant depuis l’Australie vers leur perte, plus au Nord.

La nouvelle preuve met-elle fin au « mystère La Pérouse » qui a tant passionné dans le monde ? « Sûrement pas, il reste beaucoup d’inconnues sur le voyage comme sur le naufrage, répond Alain Conan, le sujet a de quoi nous occuper pour encore 30 ans ». Mais pour le président de l’Association Salomon, qui continue à se réunir régulièrement, « le plus important aujourd’hui c’est de travailler à la valorisation de ce qui a été découvert. »

Charlie RENE Les Nouvelles Calédoniennes du 27/09/2014

« Au mérite d’habile navigateur, de guerrier, de bon écrivain, Mr de La Pérouse en joint un autre bien plus cher à son cœur, celui d’être aux extrémités du monde le digne représentant de l’humanité, de son prince et des vertus de sa nation ». (Lettre du naturaliste Lamanon au maréchal de Castries, ministre de la Marine, écrite  en Mer de Chine, 1er janvier 1787).

Jean-François de Galaup, comte de La Pérouse, est né au manoir du Gô, en Albi, le 23 août 1741. Dès l’âge de 15 ans, il entre aux gardes de la Marine...

Au cours de la guerre de Sept ans, volontaire à bord du vaisseau le Formidable, il est blessé et fait prisonnier à la bataille des Cardinaux. En 1764, il est nommé enseigne de vaisseau et séjourne de 1772 à 1777 dans l’Océan Indien, où, sous les ordres de Ternay, il accomplit deux campagnes aux Indes. Puis c’est la guerre d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique.

Lieutenant de vaisseau (1777) sous les ordres de d’Estaing, Ternay et de Grasse, La Pérouse commande successivement les frégates l’Amazone et l’Astrée. Capitaine de vaisseau (1781) sur l’Astrée, il se distingue en capturant en compagnie de l’Hermione, une frégate, une corvette et plusieurs transports anglais.

En 1782, il est mis à la tête d’une division composée du vaisseau de 74 canons le Sceptre, des frégates  l’Astrée (lieutenant de vaisseau Fleuriot de Langle) et   l’Engageant . II accomplit alors, une mission difficile dans la baie d’Hudson dont l’objectif : détruire les établissements anglais des forts York et  Prince de Galles, est pleinement atteint. Les Anglais eux-mêmes rendent hommage à ses sentiments humanitaires.

La paix venue, il reçoit du roi Louis XVI le commandement d’une grande expédition de découverte dans le Pacifique qui se voulait le digne pendant français des illustres voyages du britannique James Cook (1728-1779).

L'expédition avait été décidée et préparée par le roi en personne avec ses conseillers, et entièrement financée sur des deniers publics. Ses objectifs étaient scientifiques, mais aussi commerciaux :

 - parachever les découvertes de Cook dans l’Océan Pacifique,

 - rechercher de nouveaux débouchés pour le commerce français.

A la veille de son départ, La Pérouse a 44 ans. Il porte l’uniforme depuis 28 ans dont 14 de campagnes. Ses deux frégates, l’Astrolabe et la Boussole appareillent de Brest le 1er août 1785 avec à leur bord une équipe de savants et d’artistes. Le 9 avril 1786, il aborde l’île de Pâques. Le 29 mai, il est aux îles Hawaï dont il rectifie la position sur la carte. Le 2 juillet 1786, il atteint la côte Nord-Ouest de l’Amérique. Il gagne ensuite Macao, puis les Philippines et de là remonte vers le Japon.

Le 2 août 1787, il reconnaît entre les îles Sakhaline et Hokkaido, un détroit qui, depuis lors, s’appelle le « Détroit de La Pérouse ». Au Kamtchatka, le 7 septembre, il apprend sa nomination au grade de Chef d’Escadre et charge Jean-Baptiste de Lesseps de porter en France ses journaux de route et ses cartes. Il gagne ensuite les Samoa, l’Archipel de Tonga et aborde le 26 Janvier 1788 à Botany Bay (Australie).

Il rencontre là la flotte du Commodore Phillip, à qui il confie  son dernier rapport pour le Maréchal de Castries, Ministre de la Marine. Le 10 mars 1788, il met le cap à l’est.

On ne le reverra plus. Le mystère La Pérouse grandit.

Son destin resta inconnu jusqu’en 1827, année où furent découverts, par Dillon, les vestiges de navires qui avaient fait naufrage avec leurs équipages à Vanikoro, dans l’archipel des Santa Cruz (Iles Salomon).

Dumont d’Urville y fit édifier la même année, un monument à la mémoire des disparus.

Les deux navires de l’expédition La Pérouse, la Boussole et l’Astrolabe, heurtèrent les récifs de l’île, alors inconnue des navigateurs, une nuit de 1788. Les traditions orales recueillies en 1827 par Peter Dillon, découvreur du lieu du naufrage, suggèrent qu’une tempête aurait jeté les navires sur la barrière corallienne. Ces mêmes récits font état de nombreux survivants qui se seraient installés sur la côte, près d’une rivière où ils construisirent un camp dans lequel ils vécurent avant de repartir dans une ou plusieurs embarcations.

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"Passionné par l’Histoire, je me suis plongé dans l’univers de Jean-François Galaup de La Pérouse et n’ai pu m’en dégager qu’après avoir réalisé de très nombreuses recherches sur la vie et le voyage de notre marin et explorateur. Vous allez pouvoir consulter les résultats de ces travaux, que j’ai souhaité accessible à un large public, avec de nombreuses illustrations et des références au journal de bord de La Pérouse."

Colonel Air (ER) Jean-Pierre RAYNAUD

 

Première partie

1742-1785 : L'officier de la Marine royale

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Deuxième partie (1/2)

1785-1787 : L'explorateur de Brest à Manille

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Deuxième partie (2/2)

1787-1788 : L'explorateur de Manille à Sydney

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Troisième partie

Voyages exploratoires après 1788 et recherches de l'Astrolabe et de la Boussole

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