Exposition permanenteMusée MaritimeMigration Lapita

Exposition temporaire du 14 novembre 2015 au 13 mars 2016

Six ans après la prise de possession par la France, la Nouvelle-Calédonie souffre d’une absence de signalisation qui empêche le développement du trafic maritime. En 1861, la Commission des phares à Paris décide donc d’y ériger un phare…tout en fer ! Le choix de sa localisation se porte sur l’îlot Amédée, proche de la passe de Boulari qui présente l’avantage d’être plus facile à franchir pour les navires d’Etat et de commerces. Sa construction, dirigée par Léonce Reynaud, architecte de renom, démarre en juillet 1861…à Paris !

Une fois construit, le phare est alors démonté afin d’être acheminé en Nouvelle-Calédonie en 1864, après 5 mois de navigation à bord de l’Emile Pereire. Le phare Amédée arrive à Port-de-France (aujourd'hui Nouméa)… en pièces détachées! Le chantier de reconstruction sur l’îlot mené tambour battant par Stanislas Bertin, ingénieur colonial, peut ainsi commencer….

Et c’est à Madame Guillain, épouse du gouverneur de Nouvelle-Calédonie que revient l’honneur d’allumer pour la première fois l’optique du phare Amédée, le 15 novembre 1865 !

Exposition au RDC du Musée maritime

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