Conférence de Christiane Terrier, docteure en Histoire
Dimanche 30 août 2020 à 15h, entrée libre dans la limite des places disponibles (durée env 1h.)
Le mois du patrimoine, organisé par la province Sud, se décline cette année autour du thème « Les femmes dans l’histoire ». L’occasion pour le musée maritime de Nouvelle-Calédonie de rendre hommage, à sa manière, aux femmes et à la mer à travers le prisme bien particulier du maillot de bain ! L’histoire de ce vêtement de bain - notamment féminin - peut, à première vue, paraître anodine. Elle est pourtant extrêmement révélatrice de l’évolution des mœurs, associée au mouvement d’émancipation des femmes du XXe siècle, tant dans le monde qu’en Nouvelle-Calédonie. A l’appui de nombreuses photographies, Christiane Terrier vous propose de retracer son évolution, mais aussi ses récentes mutations et leurs principales caractéristiques.
Pique-nique à l'Anse Vata en décembre 1925, coll. Terrier
Pique-nique à l'Anse Vata en décembre 1925, coll. Terrier
Conférence de Jérôme Aucan, Océanographe physicien de l’Institut de recherches pour le développement (IRD)
Séance supplémentaire Jeudi 13 août à 18h, entrée libre dans la limite des places disponibles
Jeudi 6 août 2020 à 18h
Les populations du Pacifique ont mis au point des méthodes pour naviguer entre les îles et les archipels bien avant l’apparition des techniques modernes de navigation. Aux Iles Marshall en particulier, les navigateurs utilisaient les perturbations de la houle causées par la présence d’îles pour trouver leur chemin. Dans les années 2000, le désir de conserver et de comprendre ce patrimoine maritime océanien a permis une coopération entre anthropologues et océanographes. Ces techniques ancestrales, recueillies auprès d’un des derniers navigateurs survivants, connaissent aujourd’hui une renaissance dans tout le Pacifique. Après avoir embarqué pour un petit tour informel dans le Pacifique d’hier et d’aujourd’hui, Jérôme Aucan vous propose une escale aux Iles Marshall, afin de vous dévoiler les secrets de ces techniques anciennes de navigation.
Titulaire d’un doctorat en océanographie physique, Jérôme Aucan a longtemps travaillé à l’University of Hawaii Sea Level Center (USA) avant d’intégrer l’IRD. Il a participé à de nombreuses campagnes en mer.
En partenariat avec l'IRD.
Captation par la chaine TV Caledonia : https://youtu.be/_Dyq2INoxow
Conférence de Gilbert Castet, Président du musée maritime de Nouvelle-Calédonie
Jeudi 23 juillet 2020 à 18h, entrée libre dans la limite des places disponibles (durée env 1h)
Session supplémentaire jeudi 30 juillet 2020 à 18h
Les îles Chesterfield, partie intégrante du Parc naturel de la Mer de Corail, abritent une biodiversité exceptionnelle aujourd’hui bien connue de tous. Mais qui se souvient de l’histoire de cet archipel calédonien dont le nom fut donné en 1793 par un baleinier anglais ?
Devenu un point de passage pour les navires de commerce et les baleiniers, cet archipel inhabité, situé à 550 km au nord-ouest de la Grande Terre, est connu des marins comme une zone de navigation particulièrement dangereuse, à l’origine de plusieurs naufrages. Cette mauvaise réputation n’a pas empêché de nombreuses colonies d’oiseaux marins de s’y installer depuis plusieurs siècles et d’y produire du guano.
Utilisé comme engrais naturel au 19ème siècle, le guano devient rapidement une ressource stratégique indispensable au développement de l’agriculture. Il n’en faudra pas plus pour que la France décide en 1878 de prendre possession de l’archipel, devançant de peu les Anglais…
Gilbert Castet, vous propose de découvrir l’histoire mouvementée de cet archipel, qui fut le lieu de nombreuses péripéties et naufrages.
Captation de la conférence par la chaîne TV Caledonia
Causerie de Mathieu Macias
Mardi 7 juillet 2020 à 18h, entrée libre dans la limite des places disponibles
En parallèle de l’exposition « Féeries sous-marines », le photographe professionnel Mathieu Macias vous propose de partager sa passion tout en dévoilant quelques secrets de fabrication.
Comment choisir son matériel, capter la lumière disponible et la compléter avec une lumière d’appoint, trouver le bon placement sous l’eau ? Autant de choses importantes à prendre en compte pour garantir de belles images.
Mais la technique ne fait pas tout ! Le photographe doit aussi s’adapter à ce milieu naturel dont les hôtes ne sont pas habitués à la présence de l’homme.
Mieux vaut effectivement être bien équipé et bien préparé pour ne pas rater des scènes incroyables, uniques, qui se déroulent sous vos yeux et qui ont peu de chance de se reproduire !
Prêts pour le grand plongeon ?
Diffusion de la causerie sur la chaîne Youtube TV de Caledonia https://youtu.be/4w0GPc4tG5g
Jeudi 25 juin 2020 à 18h, entrée libre dans la limite des places disponibles.
Causerie de Claude Babin, membre du musée maritime, technicien retraité du service des Phares et Balises de la Nouvelle-Calédonie
Connaissez-vous l’incroyable histoire du feu Tabou ? Située sur le récif Tabou à 2km du célèbre phare Amédée, cette petite tour discrète conserve dans ses entrailles la mémoire de ses gardiens. Qui oserait imaginer que le phare du Tabou, construit en 1890, a hébergé, dans des conditions rudimentaires, plusieurs veilleurs pendant près de 60 ans ?! La présence d’hommes sur ce phare s’explique par la nécessité de garder le feu allumé toute la nuit pour la sécurité des navires. Mais au-delà de cette tâche, quel pouvait bien être leur quotidien ? Isolés, parfois oubliés, exposés à des conditions extrêmes, certains n’étaient pas loin de penser qu’ils vivaient un enfer pour expier une faute ! Claude Babin, ancien gardien de phare de Nouvelle-Calédonie, lèvera pudiquement le voile sur ce métier disparu suite à l’automatisation des phares.
Captation de la conférence par la chaine TV Caledonia, en visionnement sur https://youtu.be/9huU7eewCGE
Phare Tabou, service des Phares et Balises de la Nouvelle-Calédonie
Phare Tabou, service des Phares et Balises de la Nouvelle-Calédonie